Communiqué de presse d’Eric Andrieu – 26/10/2016

De nouvelles règles européennes pour freiner l’afflux croissant dans l’Union européenne d’organismes nuisibles aux végétaux, ont été approuvées par le Parlement européen ce mercredi.

Bruxelles – Eric Andrieu, qui avait été parmi les premiers à tirer la sonnette d’alarme face à la Xyllela fastidiosa, le cynips du châtaignier ou encore la mouche de l’olivier, se félicite de cette victoire : « Nos agriculteurs doivent être mieux protégés contre l’entrée de ces organismes nuisibles qui occasionnent d’importants dommage à leurs cultures ».

« Afin de lutter contre les menaces sanitaires de ce type, nous avions plaidé sans relâche pour un système de protection aux frontières qui permette de mieux contrôler l’entrée des organismes nuisibles aux végétaux dans l’Union européenne », explique l’eurodéputé socialiste. Avec l’adoption du rapport McIntyre (ECR, UK), ce mercredi 26 octobre, c’est désormais chose faite : le territoire européen sera mieux protégé contre l’entrée de tels organismes en provenance de pays tiers.

« L’Union européenne va enfin appliquer des règles de réciprocité en matière sanitaire avec ses grands partenaires commerciaux ! » souligne le Vice-président de la Commission Agriculture du Parlement européen. « Nous demandions un système de contrôle à l’importation basé sur la gestion des risques. Ce projet de règlement permettra la mise en place d’une véritable stratégie préventive. » En effet, grâce à une évaluation préliminaire, les végétaux et produits végétaux présentant un risque élevé seront identifiés et interdits d’importation tant qu’une évaluation des risques phytosanitaires n’aura pas été effectuée. De plus, l’exigence de certificat phytosanitaire sera étendue à tous les végétaux, sauf si une évaluation fondée sur des preuves concernant les risques phytosanitaires et l’expérience commerciale démontre que ce certificat n’est pas nécessaire.

« Ce texte permettra une meilleure protection de la santé des végétaux et, par conséquent, de notre écosystème et de la biodiversité de l’Union européenne. » conclut l’eurodéputé de l’Aude.

 

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