J’apporte mon soutien au rapport de Mme  Köstinger. En l’absence d’une politique forestière commune la stratégie forestière permet une coordination et une mise en cohérence des politiques européennes et nationales qui sont en lien avec la sylviculture. Par ses orientations et ses recommandations aux États membres celle-ci permet une valorisation et une gestion durable de la ressource forestière européenne souvent mal et sous exploitée et potentiellement riche en croissance et emplois. Elle est un levier important pour la biodiversité et dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Je me réjouis de retrouver un de mes amendements dans ce rapport appelant la Commission à analyser les difficultés d’approvisionnement en bois ronds, de l’aval de la filière et à venir en aide à ce secteur. En effet ces dernières années les exportations de grumes non transformées vers certains pays tiers comme la Chine pour y être transformées en meubles ensuite revendus dans l’UE posaient problème: faute de régulation du marché de nombreux industriels européens de première transformation se sont retrouvés privés d’approvisionnement et à un renchérissement de la matière première dont ils ont besoin pour faire fonctionner leurs entreprises, mettant celles-ci en difficulté avec les conséquences que l’on sait pour l’emploi en territoire rural.