Avec l’ensemble des socialistes européens, les eurodéputés socialistes et radicaux de gauche avaient soutenu la campagne Right2Water demandant aux États membres de garantir l’accès à l’eau à tous les citoyens. Aussi nous nous étions félicité que la Commission européenne propose de revoir la directive sur la qualité de l’eau.

 

Nous avions un objectif simple : garantir l’accès à une eau saine à tous les Européens.

Concernant la qualité, grâce aux socialistes, aux écologistes et aux communistes, nous avions obtenu en commission parlementaire que la nouvelle législation réduise les doses maximales de certains polluants tels que le plomb (de moitié), les substances polyfluorées (PFAS) et les bactéries dangereuses. Grâce à l’action des forces de gauche, et contre l’avis du rapporteur M. Dantin, les perturbateurs endocriniens et les microplastiques seront inscrits dans la liste des substances à proscrire, et non plus à surveiller. Pour Eric Andrieu, vice-Président du groupe des socialistes et des démocrates, « la droite européenne préférait pour des raisons de coûts mettre en danger la santé humaine en préconisant une législation au rabais pour les microplastiques et les perturbateurs endocriniens. Heureusement, avec l’ensemble des forces de gauche, nous avons réussi à obtenir des avancées substantielles sur ces sujets essentiels pour la santé des 500 millions d’européens ! ».

Pour Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen, « il faut également se féliciter de notre victoire sur l’accès à l’eau lors du vote en plénière : nous avons fait de l’accès universel à l’eau un droit garanti. Nous serons désormais vigilants dans la mise en œuvre de ce droit dans les Etats membres ».