Alors que le Président du Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI), Philippe DURON, vient de rendre public les conclusions de son rapport, l’Eurodéputé Eric ANDRIEU s’indigne de l’absence totale de perspectives européennes dans la décision sur la ligne Montpellier/ Perpignan.

Narbonne, le 01 février 2018 – Ce jeudi, M. DURON, Président du COI a rendu public un rapport dans lequel il préconise de donner le statut de « prioritaire » à la Ligne Grande Vitesse (LGV) Bordeaux/Toulouse, mais décale sine die les projets LGV Montpellier/Perpignan et Bordeaux/Dax. Pour Eric ANDRIEU, ces propositions sont loin d’être satisfaisantes. « Monsieur DURON ne raisonne qu’à l’aune de critères comptables et financiers alors qu’il faut appréhender ces infrastructures comme un enjeu européen majeur» estime l’Eurodéputé du Sud-Ouest Eric ANDRIEU.

« Cette ligne nouvelle est située sur le corridor européen Budapest-Séville. Elle devrait positionner l’Occitanie au centre de l’Europe du Sud-Ouest, ce qui rend encore plus pertinent la réalisation de cette liaison Montpellier-Perpignan, dernier maillon à construire entre Amsterdam et Séville. » insiste Eric ANDRIEU.

« Cette section est une priorité européenne qui s’inscrit dans le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) », rappelle l’Eurodéputé Socialiste. La Commission a ainsi classé le Corridor Ferroviaire Méditerranéen parmi ses réseaux de transports prioritaires pour 2030. «Comme l’a souligné la Présidente de la Région Carole DELGA, l’Occitanie, qui connait une des plus fortes croissances démographiques d’Europe, ne peut pas continuer à être une zone de relégation dans l’Europe des Transports du XXIème siècle! Je reste à ses côtés de l’accompagner dans ce combat ! » conclut Eric ANDRIEU.