Suite au scandale du poulet à l’eau vendu aux associations caritatives, l’eurodéputé interpelle la Commission européenne à travers une question écrite :

Après le scandale alimentaire des steak hachés sans viande, c’est maintenant au tour du poulet. En France, des associations caritatives (Banques alimentaires, Restos du cœur, Croix-Rouge et Secours populaire) ont reçu près de 360 tonnes de volailles gorgées d’eau. Des escalopes surgelées, commercialisées par une entreprise danoise, et distribuées depuis le milieu de l’année 2018 dans le cadre du Fonds européen d’aide aux plus démunis (FAED), et présentant une teneur en eau supérieure à la norme européenne autorisée.

Même si ces produits sont considérés comme « parfaitement distribuables et consommables » :

Dans quelle mesure la Commission peut-elle s’assurer auprès des Etats membres de la bonne application de la législation européenne ? Cette législation est-elle à ce jour suffisante ?

Quelles mesures concrètes a prévu de prendre la Commission européenne pour assurer la protection des consommateurs européens ?

Comment la Commission européenne compte-elle mettre en oeuvre un renforcement des contrôles des denrées destinées à l’aide alimentaire ?