Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, nous avons besoin d’une PAC ambitieuse. Nous le répétons depuis de nombreux mois.

Merci au rapporteur Herbert Dorfmann, ainsi qu’aux rapporteurs fictifs pour la qualité de leurs travaux.

Bon nombre d’éléments sont contenus dans ce rapport, qu’il s’agisse de la sécurisation du revenu des agriculteurs, de la position de l’agriculture dans les accords de libre-échange ou encore de la réorientation de l’agriculture afin qu’elle prenne en compte les aspects environnementaux et climatiques de la biodiversité. Tout y est. J’ose espérer seulement que vous aurez le temps de lire le contenu de ce rapport avant vendredi, puisqu’il semblerait que c’est vendredi que vous allez nous proposer votre texte législatif, même si je regrette que vous le proposiez d’abord à la presse, ensuite au Conseil et, enfin, au Parlement européen. Mais telle est votre vision de la démocratie.

Je tiens à vous dire qu’il s’agit d’étudier avec beaucoup de précision le contenu de ce rapport, dans un cadre budgétaire non pas de moins 5 %, comme vous nous l’avez répété, mais de moins 25 % pour le second pilier et d’au moins 14 % pour les paiements directs aux agriculteurs. Parce qu’il faut qu’on raisonne en euros constants et qu’on soit très précis sur cette question en particulier.