Les jeunes sont les premières victimes de la crise, avec plus d’un jeune sur quatre au chômage.

C’est pour cela qu’Eric Andrieu et les socialistes & radicaux se sont longtemps battus en faveur d’une « garantie européenne pour la jeunesse », et l’ont obtenue en 2013. Plus de 14 millions de jeunes ont profité de cette mesure depuis, qui a permis à 9 millions d’entre eux d’obtenir une offre d’emploi, une formation, un stage ou un apprentissage. C’est ce que l’on pourrait appeler une réforme structurelle progressiste !

Alors que la garantie jeunesse reste malheureusement indispensable, qu’elle a fait la preuve de son efficacité, nous nous battons aujourd’hui pour obtenir des financements supplémentaires à l’occasion de la révision du budget européen pour les années 2017 à 2020.

Cette semaine, la Commission européenne s’est transformée en joueur de bonneteau : certes elle propose d’allouer un montant supplémentaire de 1 milliard € à l’Initiative pour l’emploi des jeunes à l’occasion de la révision du cadre financier pluriannuel, soit 250 M € par an, et 1 milliard d’euros supplémentaire en déshabillant d’autres fonds européens indispensables. Mais le montant reste très insuffisant.

Parce que l’Europe a encore 6,8 millions de jeunes de 15 à 24 ans en difficulté, nous exigeons un financement dédié de 3 milliards d’euros par an, en plus de 3 milliards d’euros du Fonds social européen.

Si l’on veut sauver l’Europe par le biais de la jeunesse, il faut s’en donner les moyens !

Nous ferons de cette bataille un axe central de la négociation qui s’ouvre.