Les États membres ont voté aujourd’hui en faveur de l’interdiction du Chlorpyrifos, sous ses deux formes (Ethyl et Methyl) en Europe, dans le cadre du Comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et de l’alimentation animale (Scopaff).

 

Bruxelles – 6 décembre – « Cette décision est une excellente nouvelle pour la préservation de la santé des 500 millions de citoyens européens et de celle des générations à venir ! », se félicite Eric Andrieu. Pour les deux substances, une majorité qualifiée a été atteinte.

« L’Europe démontre (enfin) son leadership sur les questions de santé publique, afin de prouver aux citoyens qu’elle peut les protéger, qu’elle peut défendre leurs droits face à l’avidité morbide de quelques multinationales », ajoute l’élu européen.

Pour rappel, en 2016, l’Agence européenne de sécurité alimentaire a trouvé du chlorpyrifos dans presque 6 % de la nourriture européenne testée, ce qui en fait le perturbateur endocrinien le plus présent dans la nourriture, d’autant plus que les conclusions scientifiques actuelles sur les effets désastreux de ce produit pour la santé humaine sont accablantes (baisse du QI chez les enfants, pertes de mémoire, développement de l’autisme, cancers du sein, du poumon, ou encore stérilité masculine).

« Tous les Européens, d’où qu’ils viennent, sont les victimes quotidiennes de cet insecticide. L’interdiction de ce produit avéré toxique et dangereux pour la santé des citoyens, qui plus est une substance ingérée par chacun d’entre nous à son insu, devait être la seule réponse logique à l’issue de ce vote ! », conclut l’élu audois.

 

 

Contact presse : Merry Laballe, collaboratrice parlementaire + 32 492 407 884