Suite à la décision du groupe SANOFI de supprimer « environ » 900 postes en France au motif d’une restructuration de son secteur recherche, Eric ANDRIEU dénonce une stratégie qui, sous le couvert d’une réorganisation nécessaire, privilégie surtout les actionnaires et ne répond à aucune des inquiétudes des salariés et des élus sur l’avenir des sites de Toulouse et de Montpellier.

Il regrette que les choix de ses dirigeants se fassent au détriment de salariés et de territoires qui ont largement participé au succès international de l’entreprise, une des plus rentables de l’industrie pharmaceutique, et déclare son parfait soutien aux actions menées et envisagées par l’Intersyndicale SANOFI-AVANTIS pour défendre la recherche sur le territoire.