21 militants anti #Glyphosate relaxés, arrêtés en 2017 pour avoir peinturlurer les étiquettes de pesticides dans plusieurs jardineries. Après avoir constaté que les dangers de certains produits pesticides étaient établis, le Tribunal estime que leurs actions d’urgence étaient justifiées

Le Président du Tribunal explique que la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) dans son arrêt du premier octobre 2019 relève l’impérative nécessité de prendre en compte des effets cocktails internes aux produits commercialisés. La justice est donc plus lucide que l’agence de sécurité alimentaire…

Il est évide nt aujourd’hui, à la lumière des dernières études qu’il y a une sous-évaluation des risques de certains produits pesticides et que ceux-ci peuvent être qualifiés de « cancérigènes probables » comme initialement présenté par l’organisation mondiale de la santé.

Le Tribunal a ajouté que le problème de santé publique est certain et que l’utilisation massive de produits phytopharmaceutiques constitue un enjeu majeur de santé publique.

la conclusion du Tribunal est tout aussi éloquente « face à ce danger, cette action nécessaire visant à informer la population ainsi que les responsables des magasins en cause, face à ce danger particulièrement insidieux, répond à l’exigence de proportionnalité exigée par la notion d’état de nécessité

La justice du côté de la raison, de l’environnement et de la santé: c’est indéniablement une bonne nouvelle. Il reste à refuser la réautorisation d’utilisation du glyphosate, sujet qui sera tranché par les  Etats membres dans les mois à venir.

Il n’est pas trop tard pour pousser nos gouvernements nationaux à enfin prendre la bonne décision. Le combat continue !

 

Source : La Dépêche